L'ego inexpérimenté, inconscient, ne peut voir que sur le plan psychologique de la forme. L'ego inconscient, apragmatique de l'état de fait de la programmation polarisée qui l'habite, est totalement inconscient des mécanismes par lesquels il vit et subit le phénomène de la croyance, c'est-à-dire, la manifestation de son attachement émotif à la forme, créée par sa polarisation positive ou négative.
L'ego se maintien ainsi, lui-même, inconsciemment, sous le joug de sa croyance, n'ayant jamais vécu l'expérience de la dépolarisation de son mental. Il se fait ainsi prendre malgré lui dans les filets subtils d'une conscience qu'il pense sienne et s'enlise davantage dans les sables mouvants de cette conscience polarisée qui l'habite à travers le jeu subtil de l'autoprotection de son image psychologique, c'est-à-dire, de l'opinion un peu trop avantageuse qu'il a de lui-même, c'est-à-dire, de sa tendance à se croire intelligent de ce qui n'est pas issu réellement de lui, mais énergisé, créé par sa programmation polarisée.
Le phénomène de la croyance est directement lié à l'inexpérience de l'ego dans la manifestation d'une volonté réelle, c'est-à-dire, qu'il pense, qu'il croit expérimenter une volonté qui lui est sienne, qui est réelle, alors qu'il n'expérimente qu'une volonté qui est totalement soutenue par la polarité.
Ayant toujours besoin d'une pulsion positive ou négative pour agir, il prend toujours des décisions qui sont englobées par l'illusion de son libre arbitre, en embrassant passionnément des raisonnements qui sont toujours basés sur une prémisse polarisée.
En dehors de ces paramètres polarisés, l'ego inconscient ne peut manifester sa volonté propre, c'est-à-dire, sa volonté réelle, c'est-à-dire, qu'il ne peut manifester cette volonté réelle qu'inconsciemment, que lorsqu'il est au pied du mur, qu'au moment où il n'a plus le choix! Il demeure ainsi constamment impuissant à recréer cette expérience réelle et demeure malgré lui, assujetti à sa manifestation fortuite.
La croyance est le moteur même de la conscience psychologique, de cette conscience astrale polarisée. La crédulité infantile qu'a l'ego polarisé, de croire tout ce que lui dicte, lui impose ou lui propose la programmation qui l'habite, tient beaucoup plus de son ignorance qu'il ne peut le penser. Sans ces voiles subtils, l'arnaque est beaucoup plus difficile à exécuter et devient facilement détectable par l'ego.
Pour l'ego, la réalisation de ces mécanismes subtils de croyance est cruciale pour enclencher toute démarche de dépolarisation et de libération. Lorsque l'ego arrive à reconnaître ceci, il fait le premier pas vers la porte de sortie de sa survie psychologique et commence à passer le seuil d'entrée de son processus de dépolarisation.
L'ego averti, métaconscient, ayant la vision, la synthèse permanente de la dualité qui pulse son influence en lui, ne peut plus croire, parce qu'il sait, il constate dans le présent, dans l'instantané, que la pensée créée par la programmation qui l'habite n'est pas intelligente de la réalité, ce qui lui permet de briser les liens émotifs avec l'image polarisée qu'elle lui projette et de créer sa nouvelle identité.
L'ego se maintien ainsi, lui-même, inconsciemment, sous le joug de sa croyance, n'ayant jamais vécu l'expérience de la dépolarisation de son mental. Il se fait ainsi prendre malgré lui dans les filets subtils d'une conscience qu'il pense sienne et s'enlise davantage dans les sables mouvants de cette conscience polarisée qui l'habite à travers le jeu subtil de l'autoprotection de son image psychologique, c'est-à-dire, de l'opinion un peu trop avantageuse qu'il a de lui-même, c'est-à-dire, de sa tendance à se croire intelligent de ce qui n'est pas issu réellement de lui, mais énergisé, créé par sa programmation polarisée.
Le phénomène de la croyance est directement lié à l'inexpérience de l'ego dans la manifestation d'une volonté réelle, c'est-à-dire, qu'il pense, qu'il croit expérimenter une volonté qui lui est sienne, qui est réelle, alors qu'il n'expérimente qu'une volonté qui est totalement soutenue par la polarité.
Ayant toujours besoin d'une pulsion positive ou négative pour agir, il prend toujours des décisions qui sont englobées par l'illusion de son libre arbitre, en embrassant passionnément des raisonnements qui sont toujours basés sur une prémisse polarisée.
En dehors de ces paramètres polarisés, l'ego inconscient ne peut manifester sa volonté propre, c'est-à-dire, sa volonté réelle, c'est-à-dire, qu'il ne peut manifester cette volonté réelle qu'inconsciemment, que lorsqu'il est au pied du mur, qu'au moment où il n'a plus le choix! Il demeure ainsi constamment impuissant à recréer cette expérience réelle et demeure malgré lui, assujetti à sa manifestation fortuite.
La croyance est le moteur même de la conscience psychologique, de cette conscience astrale polarisée. La crédulité infantile qu'a l'ego polarisé, de croire tout ce que lui dicte, lui impose ou lui propose la programmation qui l'habite, tient beaucoup plus de son ignorance qu'il ne peut le penser. Sans ces voiles subtils, l'arnaque est beaucoup plus difficile à exécuter et devient facilement détectable par l'ego.
Pour l'ego, la réalisation de ces mécanismes subtils de croyance est cruciale pour enclencher toute démarche de dépolarisation et de libération. Lorsque l'ego arrive à reconnaître ceci, il fait le premier pas vers la porte de sortie de sa survie psychologique et commence à passer le seuil d'entrée de son processus de dépolarisation.
L'ego averti, métaconscient, ayant la vision, la synthèse permanente de la dualité qui pulse son influence en lui, ne peut plus croire, parce qu'il sait, il constate dans le présent, dans l'instantané, que la pensée créée par la programmation qui l'habite n'est pas intelligente de la réalité, ce qui lui permet de briser les liens émotifs avec l'image polarisée qu'elle lui projette et de créer sa nouvelle identité.


